« En sortant de l’école »

CONFERENCE GESTICULEE SUR LE METIER DE PROFESSEUR DES ECOLES, écrite et jouée par Pauline Christophe.

PROCHAINES DATES

Texte de l’affiche :

Toute petite, je voulais être « maîtresse d’école ».
Puis j’ai commencé le théâtre.
Comédienne…. Professeur des Ecoles…?
A un moment, il a fallu choisir.
En tant que militante, j’ai cru que ma place était à l’Education Nationale.
En fait, très vite, la désillusion s’empara de moi, pas à pas…
« Réalité du terrain », comme on dit ?
« Perdre la vocation » ou au contraire l’avoir plus que jamais ?
Comment rester quand on n’y croit plus ?
Et comment défendre ce en quoi on croit ?
Je n’étais pas à ma place dans ce système-là.
Après cinq ans d’enseignement, et accablée par les nouvelles réformes, je me suis mise en disponibilité.
Mais je n’avais pas dit mon dernier mot.
Sortir de l’école pour mieux pouvoir y revenir ?
Mais pour quelle(s) Ecole(s) ?

33 commentaires pour « En sortant de l’école »

  1. Maxime dit :

    La grande classe ! bravo Madame !

  2. SiCDoSiJyVéOssi dit :

    Bravoo!!

  3. L'Engrenage dit :

    Très chouette Pauline !
    A tout bientôt,

    Filipe, L’Engrenage

  4. Yann dit :

    frimeuse mais un jour, je ferai tout pareil!
    zib
    Yann

  5. Pedro dit :

    Un blog gesticulant, wouah !!! la classe😉

  6. soso dit :

    la very grande classe ma Popo !!

  7. Michel dit :

    Que de chemin parcouru depuis que toute petite à l’école…
    Ben dis donc je suis impressionné (sauf pour face book, cette outil néo capitaliste…).
    A bientôt j’espère.
    Bises
    Michel

  8. la dame dit :

    la classe ! on en oublie facebook, parcequ’il y a plein d’infos intéressantes, des photos des conférences gesticulées, des sites sur l’école et sur le théatre militant, bravo popo continue!

  9. miss Juju dit :

    Impressionnant !!! bravo pour tout ce que tu entreprends ! Beaucoup de réussite et d’épanouissement dans ce projet !
    bisous, julie

  10. EtPeujoYVaOssi dit :

    Un visitor dub Log qui est très content de ce site orignal comme se dice o quebec

  11. jen dit :

    Bin en voilà plein de commentaires !
    Il a l’air trés bien ce blog ! Allé ! Je vais y faire un tour !

  12. Ghislaine dit :

    J’ai beaucoup apprécié. Je regrette juste cette erreur commune de décréter « l’école obligatoire ». C’est faux, c’est l’instruction qui est obligatoire et non l’école ! L’instruction en famille est une alternative fiable à l’école et qui aurait toute sa place dans votre conférence.
    Au plaisir de vous revoir.

  13. MICHEL dit :

    Merci Pauline, je suis contente de pouvoir rester en contact. Merci pour cette volonté de dire, parler, gesticuler. En ce moment, j’ai un peu les bras ballants, atterrée que je suis. C’est sans doute l’entrevue que j’ai eue hier avec un IA adjoint et un autre à l’Orientation. Ils sont cyniques et méprisants.Que cela ne dure pas !

  14. Une vrai jubilation…Qu’ est-ce qu’ on rit mais… jaune….merci de nous fédérer par l’ humour .Une lutte sans merci s’ annonce!!! Françoise

  15. Alexia dit :

    Ici une étudiante du week-end Starting Block,
    Pauline, je n’ai jamais aussi bien compris les problèmes de l’éducation qu’avec ta conférence gesticulée. Alors merci de m’avoir élairée sur le sujet de façon claire, ludique, touchante et précise.

    Je crois que samedi soir, environ 180 jeunes prennaient conscience de la même façon que moi.

    Pourvu que beaucoup d’autres puissent entendre ta voix, voir tes gestes, rire, réfléchir et agir.

    Merci mille fois et bonne continuation.

  16. kouatari dit :

    j’ai eu l’occasion de la voir au WEF organisé par l’association starting block et elle est excellente!!!!! bravo on voit son véci et tout le travail de réflexion sur la thématique de l’éducation et ses réformes…à ne pas rater. il faut soutenir ces alternatives!!!!

  17. seo greece dit :

    Can I just say what a relief to find someone who actually knows what theyre talking about on the internet. You definitely know how to bring an issue to light and make it important. More people need to read this and understand this side of the story. I cant believe youre not more popular because you definitely have the gift.

  18. Pierre dit :

    Bravo Pauline pour votre prestation à Saint-Priest hier soir : vous êtes drôle, passionnante et surtout très émouvante. Les enfants perdraient beaucoup si vous décidiez de renoncer à ce qui était, ce qui reste tout de même, un beau et grand métier.
    Courage et merci.

  19. une consoeur dit :

    Je suis allée vous voir dimanche à Felletin et j’avais envie de vous faire part de quelques remarques concernant votre conférence gesticulée.
    J’ai beaucoup aimé les moments où vous mettez votre nez rouge mais j’ai trouvé un peu longues voire rébarbatives les explications de texte entre ces moments (même si j’ai bien compris que c’était la particularité de cette nouvelle forme de performance scénique).
    Il me semble que votre message (que je partage et c’est d’ailleurs pour cela que je me mets au clavier aujourd’hui) aurait beaucoup plus de poids si vous vous serviez de votre vécu que vous pourriez sans doute enrichir de nombreux autres témoignages que vous pourriez vous approprier pour faire avancer le « schmilblik ».
    Peut-être faut-il parier un peu plus sur l’intelligence du public et sa capacité à comprendre les enjeux sans qu’on les lui décortique… (comme nous avons trop souvent tendance à le faire, déformation professionnelle sans doute !)
    En plus, vous êtes tellement percutante quand vous jouez la maîtresse d’école face à tous les dysfonctionnement du « système éducatif » qu’il n’est pas besoin à mon avis d’en rajouter. D’autant plus que cela risque de vous enfermer dans le cercle restreint des initiés de l’Education Nationale alors que votre parole doit être entendue par le plus grand nombre.

  20. Maxime dit :

    Dis donc, je viens de recevoir la NLT … ‘ain tu fais le tour de fRance, c’est génial !! bon, ok fatigant mais c’est classe !

  21. Myriam dit :

    J’ai assisté au spectacle dimanche et j’ai tout simplement trouvé cela grandiose, fabuleux, génial…
    Peut être parce que je me suis pas mal reconnue dans de nombreuses postures! En effet je suis T2 et j’ai vraiment cru me voir en classe a certains moment!
    J’ai l’immense chance d’avoir une classe de cycle 2 (GS CP CE1) ou certains CP font les maths en CE1, certains CE1 et CP le graphisme avec les GS… Mais c’est plus facile dans une même classe!
    L’inspecteur nous a expliqué que notre travail était de très grande qualité mais bon dans la conjoncture actuelle… Deux classes de 13 élèves… Vous comprenez…
    Je ferai donc mes bagages a la fin de l’année scolaire!
    CONTINUEZ!!!

  22. sandrine dit :

    Bonjour,
    Je viens de regarder votre spectacle sur votre site et j’ai trouvé que c’était vraiment super ce concept de conférence gesticulée. Je dois dire que je me suis sentie très proche de vous et de votre vécu. J’aime aussi ce métier et, comme vous, je le défends. Je suis syndicaliste et je défends l’école publique telle qu’elle a été conçue originellement, c’est à dire, une école libératrice (et non libérale), une école émancipatrice.
    La seule critique négative que j’ose vous faire, c’est que vous défendez la laïcité sans jamais la citer, c’est dommage car c’est bien cela le nœud de l’histoire. Si notre école n’était pas destinée à tous pour apprendre à vivre ensemble, comme vous l’expliquez si bien, notamment dans le rôle fondamental de la maternelle, elle ne serait pas si attaquée à l’heure actuelle. La laïcité est la plus-value* de notre école.
    Alors est-ce une volonté de ne pas citer ce mot dans votre spectacle ?
    Récemment, nous avons organisé une conférence-débat où était invité Eddy Khaldi, un enseignant militant laïque, écrivain de : La république contre son école, et je trouve que votre spectacle est en partie, l’illustration de ses propos ; notamment, lorsqu’il s’agit de constater la réalité de l’école après les diverses lois destructrices que nous avons vécues ces derniers temps!
    Je vous dis Merci : vos qualités d’actrice sont indiscutables, la mise en scène excellente et la manière d’aborder ce sujet qui nous tient tant à cœur est très pédagogique! En vous voyant sur scène et en découvrant vos quelques pratiques de terrain, je suis sûre d’une chose, c’est que des gens comme vous, c’est de l’or pour les citoyens de demain ! Il faut continuer, soit comme vous militez, à travers votre art, le théâtre, soit sur le terrain, en enseignant ; la décision vous appartient. Mais votre travail qu’il soit au théâtre ou à l’école, incontestablement, ne sauvera pas tout le monde mais en sauvera plus d’un, c’est certain!
    A bientôt!

    *j’espère que ce sera le seul mot d’entreprise que j’utiliserai…

  23. Sacrée initiative… Beaucoup d’énergie, tant de travail… Bravo! Et bonne continuation, quelle qu’elle soit. Ca fait du bien de voir des gens comme vous, vraiment, bon courage pour la suite!

  24. Zenro dit :

    Je n’ai pas pu assister mardi soir à votre conférence gesticulée à Rennes, je ne vous connaissais pas encore ! Grâce à un mail d’un ami j’ai pu découvrir les actions du Pavé. Bref je vous ai regardé sur le site et j’ai beaucoup apprécié et appris énormément de choses sur les problèmes de l’éducation. MERCI.

    En plein questionnement professionnel, je réfléchis au métier de l’enseignement… Formée à l’école des Beaux-Arts, issue du monde de l’entreprise ; graphiste dans une petite agence de pub (2 personnes !), beaucoup de déceptions ont entâché mon métier, je ne me retrouvais plus, de toute façon il n’y avait plus de travail ! Licenciée, je galère depuis l’été 2009 ! Formations, remise à niveau sur les logiciels de PAO, cela m’intéresse moins, mais ma gentille conseillère du Contrat de Transition Professionnelle (contrat mis en place par le gouvernement suite aux licenciements, on signe un contrat pour trouver du travail, le Pôle Emploi n’intervenait pas sauf pour le paiement des indemnités et le financement des formations) me conseille de continuer mon métier. Pour ma part j’avais envie d’autre chose, mais on ne m’entendait pas et j’étais paumée. Leur boulot était d’aller vite alors autant garder le métier initial pour revenir dans le marché du travail ! Malheureusement cela n’a pas fonctionné.

    J’ai réalisé des EMT (évaluation en milieu du travail, des stages pour découvrir des métiers) par le biais du Pôle emploi au sein d’école publique et privée. J’ai aimé et surtout les échanges avec les enfants, cela m’a plu. J’ai pu animer un atelier plastique tout une après-midi pour des classes à triple niveau du CE1 au CM2 ; avec l’aide du professeur, mais il m’a laissé carte blanche et je me suis lançée. Il s’est passé un truc entre les élèves et moi, je l’ai remarquée et sentie : un échange et un intérêt. Cela avait marché !

    Alors je me dis pourquoi pas ! Mais je n’étais pas confronté aux problèmes de fond. Il faut tenir ! Alors, alors, alors ? Même en Intérim, je ne trouve pas de travail ! Je n’argumente pas, c’est trop long.

    J’ai aussi beaucoup de choses à dire, elles sont tellement violentes en moi que je n’arrive pas à les exprimer plastiquement. J’ai pu le faire ici sans me demander pourquoi, en toute sincérité, je me livre et c’est la première fois sur un commentaire, sans doute une envie d’échanger, de rencontre ! Et aussi pour cette raison MERCI.

    Je vous souhaite de continuer, vous avez du talent. MERCI.

  25. Charlie Home dit :

    Bonjour,

    Je viens de visionner votre conférence gesticulée, elle est remarquable et synthétise beaucoup de choses. Vous êtes passionnée et passionnante, d’où la forte émotion que vous communiquez. Je ne suis pas pour autant certain qu’Artaud apprécierait ce transfert, vous savez ce qu’il dit sur l’envoûtement, même si, personnellement, je ne fus pas tant envoûté que terrorisé (seulement par moments je vous rassure), quand je vous voyais mimer l’école de 2020, je n’arrivais même pas à en rire jaune, j’étais pris de stupeur, le nœud à la gorge. Du coup, j’ai l’impression que vous « retransmettez » (comme une télévision) la terreur que nous inflige la propagande du pouvoir en place, et donc ce genre de comique, grinçant, désabusé et désillusionné (pardon pour ce néologisme), ne me paraît pas approprié.
    Malheureusement, je n’ai pas encore trouvé la façon de désamorcer et de ridiculiser cette Terreur, dans la tradition de Breton, des surréalistes et de Jarry…

    Votre utopie sur l’école me paraît d’autre part trop générale et par conséquent superficielle. Lieu ouvert, travail en équipe (comme en entreprise ?!), lieu de la pensée divergente (formule humaniste creuse, prenez un marteau pour demander ce que ça veut dire, le néant surgit), être ensemble ensemble solidaire ensemble ensemble ensemble (slogan du Cassetoiconnardiste de service je vous le rappelle), non, l’enfant est une personne destinée à devenir singulière, et qui plus est un citoyen, c’est donc là-dessus qu’il faut tabler à mon sens, et ce non pas en faisant appel à sa « créativité » (terme américain importé en français dans les années 70 qui a été forgé sur le modèle de « productivity »…, alors qu’il existe un mot français tout à fait correct et mélodieux, l’inventivité), mais affirmation de la sensibilité, éducation du goût (les arts), connaissance de la Nature (oubliée aujourd’hui), apprentissage de la rigueur de la logique (long et très précieux, un pli à prendre, par les sciences), poésie (Artaud estimait Prévert d’ailleurs il me semble, mais je n’en suis pas sûr). Bref, une école de la liberté (liberté qui ne peut pas être collective que je sache, elle se conjugue toujours au singulier), telle que la préconise par exemple Nietzsche dans le Crépuscule des Idoles, vs l’enfer décrit par Kafka : « L’éducation est un vaste complot fomenté par les adultes contre les enfants » (extrait de son Journal), est-ce seulement possible ?…

    Au passage, c’est curieux, vous avez parfois des accents de Franck Lepage. Exemples : le ton de la conseillère pédagogique du cycle 3, ou au moment où vous expliquez le principe de l’aide personnalisée, toujours quand vous parodiez les puissants, pourquoi pas après tout (dans une autre conférence gesticulée, celle sur l’eau et les toilettes sèches, même chose).

    Enfin, vous avez appelé Albert Jacquard à la rescousse : le constat est lucide, la contestation me paraît creuse cependant : une atteinte à la possibilité de devenir autre… bof… c’est bien général. Plutôt une négation pure et dure de l’humain à mes yeux, de l’humanitas de l’homme qui réside dans le langage (perte de vocabulaire = perte de sensation), puisque le programme de la volonté d’asservissement est de transformer les humains en esclaves techniques serviles, satisfaits et obéissants, sous le règne tout-puissant de la Technique et du Management (Heidegger et P.Legendre).

    Surtout, sachez que ce que vous faites, votre ténacité, votre courage, sont admirables. Bon courage et bonne continuation. Cordialement.

  26. jacques bohly dit :

    J’ai 63 ans, je pensais que j’en avais fini avec les tourments de l’école, je me croyais même à l’abri, et patatras, mercredi 24 octobre à Limoges, j’étais au premier rang, terrorisé à l’idée que vous alliez forcément appeler mon numéro matricule, me faire venir au tableau sous les quolibets de toute la classe. Quelle trouille j’ai eu ! Mais quel plaisir ! Dans le rôle du nounours à qui on inculque des morceaux de savoir, j’était plutôt du genre rebelle à gigoter tout le temps, le genre pas sage qui trouve toujours à redire …. Bravo, bravo et merci.
    Jacques.

  27. vppnew dit :

    Bonsoir et merci pour ta conférence gesticulée (CG) ce soir à l’IUFM de Rennes.
    En sortant de l’école après ta « CG »(je suis en Master à l’IUFM et prépare les oraux PE), je n’avais pas très envie de gesticuler ni de « débrieffer ».
    En fait j’ai suivi ta présentation avec à la fois une certaine empathie et un petit noeud dans le ventre.
    Figure toi que bien qu’un peu plus âgée (34 ans), je viens de faire exactement le chemin inverse:
    – Une véritable vocation pour les métiers de la culture: sauver le monde par les arts (heuu je cherche mais en fait j’ai pas vraiment de référence télé là!).
    – Une formation très généraliste mais pas mal quand même (Maitrise pro des métiers de la culture à l’époque où ça voulait encore dire quelques chose!)
    – Des boulots dans l’éducation populaire (J’ai même bossé rue Récamier), dans la culture (musées, asso, maisons de prod) puis dans le sacro saint temple de la grande musique au coeur de la cité, le Festival de Saint-Denis. J’ai d’ailleurs collaboré avec la Chaufferie, Jolie Môme entre autres (sympas eux…)
    – J’avais la niak, l’engagement, la passion et j’ai bossé comme une malade. On me disait que je faisais un métier formidable.
    – J’ai vu des grandes gueules soit disant engagées (parité, égalité sociale et devant le handicap, volonté de dialogue et j’en passe).
    – J’ai vécu la galère pour monter des projets; un mépris total des salariés et des publics; une obsession de la rentabilité et un cirage de pompes effrayant des financeurs; un recrutement au carnet d’adresse; le nombril géant des « créateurs » et directeurs de ce types de structures et pour finir une dépression suivie d’un procès aux prud’homme suite à mon accouchement.
    – J’ai suivi le départ de nombreux autres collègues de boulots et amis, épuisés par ce mode de fonctionnement arbitraire.
    – J’ai décidé de devenir prof des écoles!!!! Le gag! En vrai c’était un peu comme toi une envie qui s’est épanouie avec l’âge et les rencontres et je suis étudiante de nouveau depuis un an et demi.
    Bon, ce soir ta CG, en plus de me faire rire, m’a confortée dans l’idée que de travailler dans l’intérêt général (associatif et fonctionnariat) c’est pas du gâteau. Mais que je suis faite pour ça et que je suis bien décidée à ne plus me faire emmerder.
    J’ai des amis qui travaillent encore dans le théâtre, le spectacle de rue, dans l’éduc pop et à l’EN. Ils sont heureux et épanouis.
    Ma conclusion: si je n’ai pas eu de bol en accumulant les boulots chez des cons, il semble que toi aussi tu ais accumulé les bons plans!

    Donc je m’accroche et te souhaite plein de courage et tout le bonheur du monde dans ta nouvelle voie.

  28. sarrade dit :

    Nous ce sont les enfants qui sont sorti de l’école… et ils n’ont jamais été aussi heureux que d’apprendre en liberté ! ils ont retrouvé leur joie de vivre !
    C’est donc en ayant deux élèves que je tire mon chapeau aux maîtres et aux professeurs, c’est évident le système n’est pas adapté. Comment rendre des adultes heureux quand dés le départ on les enferme, enfant, dans des « prisons » et dans des savoirs qui ne sont pas toujours adaptés.

  29. jean argenty dit :

    Salut Pauline, je t’ai vu a Toulouse, j’ai kiffé grave ta konf’.
    Un gesticulant débutant

  30. LANGLOIS dit :

    J’ai assisté à la conférence hier soir, à Saint Étienne du Rouvray, je me suis retrouvée dans vos mots.
    Voulant être professeur de sport, j’ai été en STAPS, obtenue ma licence, mais après 2 périodes de stage, j’ai souhaité me ré-orienter, dans le social. L’éducation nationale trop rigide, face aux besoins des enfants. l’école n’est pas faite pour tous … MALHEUREUSEMENT.
    Aujourd’hui dans le travail social, je me retrouve mieux, travailler avec les enfants, les familles, sur les questions d’éducation.

    Bonne continuation

    LANGLOIS Carolanne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s